Faux, usage de faux et documents administratifs

Les infractions de faux se répartissent selon deux critères : qui est l'auteur — un agent public ou un particulier — et de quel document il s'agit. Et il existe une figure autonome qui atteint beaucoup de gens sans qu'ils aient rien fabriqué : l'usage d'un document faux.
Les figures
| Situation | Qualification | Note |
|---|---|---|
| Agent public, document public | Faux en écriture publique | Tranche la plus élevée |
| Particulier, document public | Faux commis par un particulier | |
| Document privé | Régime propre | Modifié par les réformes récentes |
| Usage d'un faux | Infraction autonome | Sans avoir fabriqué la pièce |
| Déclaration mensongère à un agent public | Figure distincte | Sur qualité ou identité |
| Faux innocuous | Non punissable | Si le document ne peut tromper personne |
Le faux dit inoffensif est la défense la plus efficace et la moins connue : lorsque l'altération est si grossière ou si dépourvue de portée que le document ne peut tromper personne ni produire d'effet, il n'y a pas d'infraction.
L'usage
Présenter un document faux, même fabriqué par un autre et même sans savoir qui, constitue une infraction autonome. C'est ce qui atteint le plus de personnes ordinaires : un certificat obtenu par un intermédiaire, une attestation achetée, un permis de conduire non valable présenté à un contrôle.
La défense porte alors sur la connaissance : ce qui a été payé, à qui, ce qui a été demandé et ce qui a été reçu. Cela se documente avec la correspondance et les paiements.
Documents étrangers
Un document authentique d'un autre pays mais non valable en Italie n'est pas un faux. La distinction entre document non valable et document falsifié est technique et décide de l'affaire, et elle exige souvent une vérification auprès de l'autorité d'origine — lente, et à demander tôt.
Frequently asked questions
Je n'ai rien fabriqué, je l'ai seulement présenté.
L'usage d'un document faux est une infraction autonome. La défense porte sur la connaissance : ce qui a été payé, à qui et ce qui a été demandé.
Le document est authentique mais d'un autre pays.
Un document authentique non valable en Italie n'est pas un faux. La distinction est technique et exige une vérification auprès de l'autorité d'origine.
L'altération était évidente.
C'est une défense réelle : si le document ne peut tromper personne ni produire d'effet, il n'y a pas d'infraction.
Que se passe-t-il si l'auteur est un agent public ?
La qualification et la tranche de peine changent : le faux en écriture publique est traité bien plus sévèrement.
En cas de poursuite pour faux
La distinction entre non-validité et falsification est la première chose à établir. Le premier contact est gratuit et confidentiel.
